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Un « ensemble » répondant aux «Critères relatifs à l’inscription de biens culturels sur la liste du patrimoine mondial

Pour une reconnaissance du patrimoine de Figuig

L’ensemble constitué par les ksour et les palmeraies illustre un mode d’implantation saharien qui présente, dans l’oasis de Figuig, un caractère spécifique tant par l’unité de sa structure que par la rigueur de son organisation.

Les ksour de l’oasis de Figuig constituent un « ensemble » répondant aux «Critères relatifs à l’inscription de biens culturels sur la liste du patrimoine mondial», IV et V énoncés par l’UNESCO, à savoir :

•  Critère IV : «offrir un exemple éminent d’un type de construction ou d’ensemble architectural ou technologique ou de paysage illustrant une ou des période(s) significatives(s) de l’histoire humaine».

•  Critère V : «constituer un exemple éminent d’établissement humain ou d’occupation du territoire traditionnels représentatifs d’une culture (ou de cultures), surtout quand il devient vulnérable sous l’effet de mutations irréversibles».


Les sept ksour de l’oasis et leurs sites antérieurs forment, malgré leur dispersion spatiale, un ensemble homogène. Ils sont la marque, aux portes du désert, d’une civilisation sédentaire urbaine et l’expression d’une culture originale qui a su, grâce à sa situation géographique éloignée des grands centres urbains modernes, préserver sa cohésion pendant le siècle passé (Guillaume, 2005, p.43).

Pour ces raisons, il semble de plus en plus important, pour la sauvegarde de cet « exemple éminent d’établissement humain», qu’une reconnaissance internationale lui soit accordée, car il est représentatif de la culture des populations Amazighs sahariennes dont il constitue le cadre. Il offre, au demeurant, un exemple d’ensemble architectural caractéristique de la période de développement du commerce caravanier présaharien et trans-saharien et il est un exemple de complémentarité entre espace bâtis, espace agricole entre nomade et sédentaires.

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